N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.232) si quelqu'un porte plainte.
_____Cindy, Cindy, Cindyyy.. T'écrire un texte quand j'suis en pleine crise de fou rire, j'sais pas si c'est une bonne idée :). Avoue que tout nos moments te manques, avoue qu'on se manque, avoue qu'on a besoin de moments où on part grave loin et où y a que nous qui comprenons, avoue qu'écouter TTC avec moi c'est pas pareil que quand tu l'écoutes toute seule. C'est la mm pour moi. J'ai souvent envie d'aller te voir, te prendre dans mes bras, te sourire, me rappeler à quel point tu étais importante. A quel point j'ai eu besoin de toi. Tu m'étais si indispensable! Je n'est pas envie de taper un texte copier/coller sur les blogs de ces meufs qui se disent Bestouilles au bout de 24h. Mais pourtant cette phrase répétée, dite, écrite des tonnes de fois nous va si bien : Nous n'oublions rien. Tu as toujours le don de me faire rire malgré que l'on se voit moins. Je suis toujours partante pour passer des moments avec toi, et je pense que c'est réciproque mais beaucoup de choses nous l'empêche. J'ai envie d'aller de l'avant, d'arranger sa, j'ai envie qu'on continue notre routine CDSienne, j'ai envie qu'on s'voit plus, j'en est envie. Tu me manques. Tout me manque! Les délires, ces vrais fous rires que personne ne comprenait, ceux qui nous unissaient, ceux qui nous faisaient tout oublier! Oui, j'en veux encore! ( Grosse sado mdrr ) Rappel toi, les Maths, le Français, notre année de 4ième.. C'était tellement bien. On était loin de l'insouciance de la vie, loin des responsabilités, des conneries de jeunesse, on était loin de tout ça. On était surtout toutes les deux. On riait, on kiffait, on se suffisait ! Je t'aime pour ce que tu es, pour ton sourire, ton humour égalable au mien, pour ta personnalité, celle que j'ai appris a découvrir, celle qui ma tout de suite plut. J'me suis dit qu'on allait bien s'entendre. En vérité c'est aller bien plus loin. C'était toi et moi ou rien du tout. J'men souviens, ces sentiments si fort que j'éprouvais pour toi. Il m'arrivait d'me dire vivement la reprise pour rire avec Cindy. C'est désormais enterré. L'envie d'aller en cours pour rire, je l'es vécu qu'avec toi. J'ai eu la chance de partager une année avec toi. J'ai envie de me souvenir toute ma vie. J'ai envie de me rappeler toute ma vie de ton rire, de notre complicité, de ce Nous ( Voir pouèt'zob ), de ton sourire.. J'ai envie que nos moments soient écrit a l'indélébile sur nos c½ur et notre mémoire. Avec toi, j'aime la vie. J'aime vivre. J'aime me sentir bien, j'aime ce sentiment de " Je suis Clémentine et je m'en fou de lui, de elle, de vous, de tout le monde sauf de Cindy. " Les moments avec toi me paraissent tellement hors nome. Tellement grand et plein. J'ai cette impression de sérénité, d'épanouissement quand nous sommes ensembles. Tellement bon! L'amitié, la vraie, celle qui dure par dessus tout, celle qu'on a envie de dorloter, de cajoler, de bercer pour que jamais celle-ci ne s'achève. On a partagé beaucoup de rire mais aussi des moments plus " intimes " . Tu m'as dévoiler ta vie, j'en est fait autant. Une grande confiance c'est installée entre nous. On a trouvé les mots qui suffisent a retrouver un sourire pour 3 semaines. Des sms d'un soir, d'une aprem, qui nous disaient symboliquement " Je suis toujours là, je ne t'oublie pas, vivement Lundi " . J'aimais! Cela me manque, l'envie de te serrer fort, très fort dans mes bras, de rire un bon coup, d'oublier tout, de me sentir bien, dans ma tête, dans mon corps.. C'était énrome. Grandiose, fantastique, incontrôlable, vivant. On vivait toutes les deux, on riait de vous, des cours, de la vie. On partageait une véritable amitié en béton. Même un mec n'aurait pas pu nous séparer. C'était Cindy avant tout. A cet époque, j'étais saine, je ne fumais pas, je ne buvais pas. Surement parce que ma source de rigolade, de connerie, de Jmenfoutisme, c'était toi. Oui, je n'avais besoin que de toi Cindy. Je n'avais pas besoin des Je t'aime des autres. De nos copines en communs. Le plus important de tous, c'était le tien. Tu le sais, je t'ai tellement différenciée de ces meufs en carton. qui rigole au moindre mot grotesque. Nous deux c'était mieux, c'était pire, c'était inexplicable! Mais rappel toi, au moins 20 délires par jour? Besoin uniquement de cette dose de joie. Je ne vivais que de rire et de Cindy. J'me souviens très précisement de ce que j'éprouvais pour MA Cindy. C'était plus que " t'es ma copine de cours ". J'avais réellement besoin de toi. Peut-être était-ce nocif. Il ne me semble pas. J'aimais tout avec toi. Qu'il pleuve, qu'une conne me dise " t'es moche ", qu'un prof me dise " tu ris comme une bécasse " Mais j'men tapais! Tant que Cindy était là.. C'était si puissant! Le temps à décider d'effacer une partie de cette complicité, de ce besoin. Je suis déçue. Mais, la vie ne fait pas toujours les choses. Tant pis! On a partagée un bout de nos vies, c'était le kiffe atomique. Rappelons nous des CDS comme on se souviens de l'enfance. Ce doux gout de l'insouciance, du bonheur a l'état brut. Pas de Je t'aime foutu en l'air, non, que du vrai. Du nécessaire. Nous étions là. Nous le sommes toujours, avec un peu de distance mais rien de grave. Ton rire m'accompagnera toujours dans mes pires délires, les fous rires les plus incompréhensibles, les plus tordus. Je le sais, car ce Nous qui était tellement présent dans ma vie, l'an dernier, est toujours là, d'une manière ou d'une autre. Il est toujours là avec des sms courts mais touchants. Des fous rires toujours aussi fous! Des bisous et des calins toujours aussi reposants et agréables. Je le sais. On sera toujours proche l'une de l'autre. On le saura toujours. ♥
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.232) si quelqu'un porte plainte.